M'en fous, j'ai une grosse b***.

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« On s'est vus hier soir. Enfin, il m'a envoyé un SMS, j'ai attendu 10 minutes et je lui ai dit que oui, on pourrait peut-être se voir, et finalement on a… On a, tu vois…
— Vous avez eu une relation sexuelle.
— En fait, je cherchais une métaphore à la fois drôle et subtile, du genre "on a joué à cache-saucisse". Mais oui, globalement, c'est ça.
— Très subtil, effectivement.
— "Cache-saucisse cocktail" ?
— … Un peu réducteur.
— "On s'est fait une choucroute" ? »

Car mon horoscope avait raison (prétendons qu'il ne s'est pas passé un an depuis le dernier article) : oui, finalement, on se l'est faite, cette choucroute. Deux fois, même (qu'est-ce qu'on s'est mis…), une le soir et une le matin (vile tentative de sa part pour me faire rester au lit, d'ailleurs. Quel noob, comme si j'en avais besoin). C'est après cette seconde fois, durant le câlin post-coïtal de rigueur (du sexe oui, mais avec de la tendresse bordayl), que je me suis rendu compte du drame : monsieur avait fait une rupture du frein.

 

 Petit guide de survie en cas d'accident sexuel 

 

1. La découverte

Vous ne savez pas pourquoi, mais ce matin, la vie est belle. Peut-être parce que vous avez enfin changé votre lit, qui d'ailleurs sent déjà le sexe à plein nez à cause de vos activités de la nuit. Ha, oui, c'est peut-être aussi vaguement lié à l'individu de sexe masculin — que nous appellerons Choupidusoir afin de préserver son anonymat — que vous tenez dans vos bras, et/ou à votre activité sexuelle effrénée de la nuit, allez savoir. Toujours est-il que, malgré votre retard qui s'annonce assez énorme pour ériger un monument à sa gloire, cette journée commence très bien. Cependant, alors que vous releviez le bras dans l'intention d'écarter de votre front une mèche rebelle tout en lançant un fort libidineux « alors, heureuse ? » — alors que vous releviez le bras, donc, vous le découvrez couvert de sang. Merde, c'est pas glamour du tout, ça. Votre neurone de réveil, le seul en activité au saut du lit, s'agite alors pour trouver une explication cohérente à ce phénomène :

  1. Il a ses règles.
  2. Un agent ninja s'est discrètement introduit dans le lit pendant vos ébats et a égorgé Choupidusoir dans vos bras. (Drame : paperasse en perspective)
  3. Choupidusoir vient d'éclater un moustique mutant.
  4. Choupidusoir a réussi à renverser de la confiture partout en ramenant le petit-déjeuner au lit. (Explication peu plausible : vous ne l'avez pas quitté des deux dernières heures, il ne connaît pas la configuration de la cuisine et, surtout, vous n'avez pas de confiture)
  5. Choupidusoir fait une crise d'hémorroïdes à la marseillaise.
  6. Réfléchissons sérieusement : vous venez de sexer pendant deux heures, quelqu'un a peut-être perdu un bras dans l'opération ?
  7. Un agent ninja s'est discrètement ré-introduit dans le lit pendant vos ébats et a égorgé un petit chaton en sacrifice pour un rituel satanique, le salaud.
Plongé dans vos pensées, vous ne l'avez pas vu regarder votre bras, puis son entrejambe, votre corps, ni ne l'avez entendu sortir du lit en hurlant — tant mieux au final, ça pourrait quand même être assez vexant comme situation. Mais pendant que vous sortiez du lit, votre neurone a commencé à réveiller ses petits copains, et alors que les cris d'angoisse de Choupidusoir, recroquevillé en position fœtale sous la douche, parviennent à votre cerveau, vous vous rendez compte que la salle de bain est verrouillée. Que vous avez du sang sur le bras (oui, ça a du mal à enregistrer la première fois). Et, en vous retournant, que Choupiquipaniquepourtroispetitslitresdesang a tendance à se cogner partout quand il est affolé : votre appartement semble désormais avoir subi une attaque de zombies en règle.

2. Gérer la panique

Déjà, pensez à faire des photos, ça pourrait rudement bien vous aider pour la prochaine Zombie Walk. Et pendant que vous découvrez la nouvelle déco de votre appartement, allez faire du café. Si si, c'est très important, vous devez en tant que survivant d'une horde de zombies assurer la continuité de la civilisation — ce qui passe nécessairement par le café. Mais, pendant que vous sirotez, couvert(e) de sang, votre drogue matinale au rythme des « putain j'vais mouriiiiir » de Choupidusoir, ne cédez surtout pas à la tentation de danser sur Boney M pour jouer au disco-zombie (même s'il n'y a décidément pas de meilleur moyen de commencer cette journée, nous sommes d'accord) ; il pourrait très mal le prendre en sortant de la salle de bain. La phrase-clé à répéter en boucle sera alors « ne t'en fais pas ; mais non, c'est rien ; ça va passer tout seul, tu vas voir ; et puis après tout, c'est quoi trois litres, de nos jours, hein ? » Soyez conscient qu'il est en état de choc, proposez-lui gentiment un café et allez vous doucher pendant qu'il appelle son médecin. Profitez bien de ce court moment de détente.

3. L'hôpital

Oui, il va vous demander de le conduire aux urgences. Non, vous n'aurez pas le choix car oui, il aura un couteau à la main et une folie meurtrière dans le regard. Ne le contrariez pas, mettez-le dans la voiture et filez à l'hôpital le plus proche sans penser à l'excuse que vous devrez trouver pour avoir été absent toute la matinée — « Ouais, désolé, j'ai eu une attaque de zombies chez moi, mais tout va bien j'ai mis un peu de disco et on est restés amis. »

À l'hôpital, donc, va commencer l'une des attentes les plus longues de votre vie. Assis entre les gémissement incessants de Choupidusoir et les « je me suis assis dessus ! » du mec qui a réussi à s'introduire une bouteille de champagne dans le rectum, j'espère pour vous que vous avez pris un livre parce que le temps va bizarrement passer très lentement.

Et surtout, surtout, rappelez-vous qu'il a été en état de choc pendant plusieurs heures, que son taux d'adrénaline a joué aux montagnes russes et qu'il a enfin encaissé une dose massive d'endorphines quand un mec en blouse blanche lui a enfin dit « tout va bien, ce n'est qu'un petit bobo de rien du tout, ça va passer tout seul ; casse-toi maintenant j'ai une bouteille de champagne qui m'attend. » Que c'est à cause de cette endorphine qu'il affiche un sourire béat et qu'il a l'air plus heureux qu'après votre partie de saikse de la nuit dernière — où vous lui avez fait votre fameuse technique de la tractopelle rotative à trois vitesses, oui oui, celle-là même que vous tenez de votre grand-mère et dont vous êtes si fier(e).

Reconduisez-le chez lui (dans cet état, il est pire que bourré, il ne serait plus capable de rentrer seul le pauvre). Rentrez chez vous, et soufflez un coup… Ha oui mais non, c'est vrai, il y a du sang partout. Un petit conseil : le jus de citron fait des merveilles (mais vous allez quand même y passer l'après-midi). Et croisez les doigts pour que l'étincelle sexuelle entre vous ne se soit pas noyée dans tout ce sang. Pour moi, ça n'a pas marché (saloperie de Boney M), mais pour vous, qui sait…?

M'en fous, j'ai une grosse b***.

Je vais aujourd'hui vous parler d'un drame. Une aberration de la nature que chacun d'entre nous a connu ou va connaître, une ignominie perverse qui peut toucher n'importe quelle personne à travers le monde.
Chez moi sévit une cruelle pénurie de papier toilette.
Pourquoi ne pas en racheter ? Haha, mon bon ami, ne vous y fiez pas, j'essaie. Mais mes horaires ne me permettent pas actuellement d'aller faire la moindre petite course, et c'est avec la résignation d'un sapin à la veille de Noël que j'ai dû me mettre à rationaliser mes passages aux toilettes.

C'est aux toilettes de la bibliothèque de ma fac justement, où j'étais en train de voler des rations me rafraîchir (instant princesse dépourvue de système digestif), toilettes d'ailleurs mixtes — comme dans Ally McBeal… Dites, tant qu'à faire comme eux, y aurait moyen de sabrer le champagne avec le doyen si on réussit nos examens ? — que j'ai découvert que les filles — qui pissent plus vite que moi, ces salopes (fin de l'instant princesse dépourvue de système digestif) discutent vraiment entre elles lorsqu'elles sont au cabinet, et ce quels que soient les nombreux bruits corporels qu'elles peuvent émettre durant ce court laps de temps (mort par décapitation de la princesse).

Bref, tout ça pour vous dire que pendant la collation suivant mon non-don du sang (j'ai été refoulé, quelle surprise), mes yeux sont malencontreusement tombés sur un beau blond barbu et adorable, du genre brut-de-décoffrage-mais-je-me-mets-une-crème-hydratante-tous-les-matins-parce-que-bon-faut-pas-déconner-non-plus.
Quoi, vous cherchez le rapport ? C'était juste avant que j'aille à la B.U. Ça y est, satisfait(e) ?
Bref, mon regard croise les yeux bleus de ce fantasme sur pattes, et là, c'est le drame — Oui, encore un.
J'entends BARRY WHITE.
Eh merde, deux jours que ça dure. Je crois que ma libido essaye discrètement de me faire comprendre que cela fait déjà un certain temps que je n'ai pas connu une bonne baise bestiale la tendresse dans les bras d'un homme, ce à quoi je refuse de m'abandonner depuis ma formation sur les IST.

Oui, on est plusieurs dans ma tête… Mais tout va bien, c'est encore moi qui commande. Pour le moment.

Du coup, bim, j'entends ce truc dès que je croise un mec plutôt mignon… enfin plus ou moins, quoi. Parce que ça va pas en s'arrangeant. Si au début, cette alarme assez dérangeante ne se déclenchait que lors d'une rencontre avec une bonasse, elle commence à sonner pour des mecs qui, si je ne les trouve franchement laids, entrent tout de même peu dans mes critères habituels. D'autant plus que si j'ai la malchance d'être en compagnie de plusieurs de ces spécimens qui, audiblement, font réagir mon subconscient, celui-ci continue à m'infliger ce cher Barry, en canon cette fois. Non mais seriously, ce sera quoi après, il va réagir à tous les mecs ? (zOMG, aux filles ?) Et quand bien même j'arriverais à faire cesser ce truc, n'y aurait-il pas possibilité de voir apparaître des séquelles à long terme ? Non mais vous m'imaginez, en plein procès, et soudain se pointe une bombasse black ou latino, ou PIRE, un Normand chaud des fesses, et BIM ! C'est un truc à devenir dingue, à se faire interner !

J'aperçois, tout au fond du néant visible dans votre regard — à moins que ce ne soit dans la bave qui coule délicatement sur votre menton — une question qui vous brûle les lèvres, telle une église brûlerait celles (mais pas les mêmes) de Paris Hilton si elle osait s'y aventurer. Mais pourquoi ne me mets-je en couple, alors que ce serait une manière très simple et sans risque de satisfaire ma libido, certes dotée d'un sens de l'humour certain mais qui commence à me les briser sévère ?

C'est très simple : je suis nuptaphobe, c'est-à-dire que pour rien au monde je ne voudrais plus m'engager dans une telle relation. Comment vous expliquer ?

Bon. Imaginons que je sorte avec un mec quelconque, Choupinou dirons-nous. Ou Choupi, pour plus de commodité. Imaginons. Voyons ensemble quelques points-clé — Oui, on s'occupe comme on peut, faut dire que c'est pas über-folichon le droit administratif. Et même si Barry White est sympa, il finit quand même par lasser.

  • Le matin au réveil, un délicieux échantillon olfactif 100% bio me chatouille les narines, notamment la fabuleuse haleine de Choupi, parfum poney avarié mort et enterré. — Valable même après avoir sexé toute la nuit
  • Réveillé par ces puissants sels, je me retourne et que vois-je ? Choupi, oui, qui en plus de l'haleine, a aussi la tête du poney déterré fraîchement décongelé. Avouez quand même que ça casse un peu le mythe de la bonasse. — Valable surtout après avoir sexé toute la nuit
  • Bon, passons sur les autres désagréments du réveil, il est vrai qu'on ne dormirait pas tout le temps ensemble. Certes. Mais franchement, vous vous voyez supporter le glamour et la délicatesse d'un homme au quotidien ? — « Putaiiiiiiiiiiiin Hann, t'as encore oublié de racheter du PQ ! — Va chier Choupi ! »
  • Et enfin, il n'est bien sûr pas possible de mater Youporn ♥ travailler tranquille…

Mais bon, même si je tente de résister à ces pulsions, mon horoscope est malgré tout très clair sur ce point :
« Le moment sera propice à de folles passions ou un grand amour, et vous pourriez vous trouver emporté dans les tourbillons d'une liaison tumultueuse. »
Demain, ce sera Hanntac : 0 - Barry : 1.

PS : Tiens, le papier toilette n'a pas de score. Enfin, je suppose qu'il aura 1 aussi.

M'en fous, j'ai une grosse b***.

28
avr
Par Hanntac (sans surprise), le 28 avr 2010

Mais oui mon Dieu, qu'est-ce que je suis conne, j'ai complètement oublié de me présenter !

Réparons ensemble cette terrible erreur.

Je m'appelle Do, et je n'ai pas écrit une ligne de code depuis bientôt trois heures. — « Bonjouuuuuuuur, Doooo »

Que dire sur moi ? Je suis un individu de sexe masculin (aux dernières nouvelles), barbu, chevelu et poilu. Je suis geek. Cela ne veut pas dire, contrairement à ce que voudrait vous faire croire la propagande de tous ces sales jeunes qu'on ferait mieux de brûler, que je passe trois heures par jour sur Facebook ou MSN (« Ho mon Dieu aujourd'hui j'ai passé toute l'aprème à chatter mais je suis trop une fucking geek lolilol mdrrrrr »), mais que j'aime rester chez moi à lire un bouquin tranquillement (de la Fantasy en particulier), ou regarder un film, une série, ou surtout passer ma semaine à installer linux sur une Wii pour y écouter la radio dans mes toilettes (on a tous nos petits plaisirs).

D'ailleurs, je vais peut-être me mettre à BSD moi, un de ces quatres.

Bref, pour l'instant, voici l'image que vous avez de moi :

Myope, boutonneux, antisexe au possible, que du bon quoi \o/

Haha, détrompez-vous ! La réalité est toute autre :

(Ouais, z'avez vu, je poste des photos de moi sur Internet, chui trop un rebelz de la laïfe)

Bon, OK, là on faisait un peu les cons avec Tagada, mais il n'empêche que je suis sociable. (Comprendre par là : m'oubliez pas pour les soirées ! (Comment que je m'incruste)) — Ha oui, faut aussi savoir que je viens du Nord, donc j'ai un peu un foie en Téflon :)

À part ça, j'habite la jolie ville de Bordeaux, d'où je repars à peu près tous les mois vers Lille (oui, bon, Calais, mais à 1h de train on peut vraiment dire que c'est à côté). À la première lune d'août, je me transforme en loup-garou je me rends dans la charmante cité de Budapest, où je vis pendant une semaine le fantastique Sziget Festival.

Bon, à part ça, voici quelques surnoms/pseudos que j'utilise, sur le net et ailleurs : Chaton, [Frö-1991], Downlo, Robert, Marie-Hélène, Boucle d'Or.
Ouais, pas très flatteur, je sais... Mais bon, m'en fous, j'ai une grosse b***.

09
fév
Par Hanntac (sans surprise), le 09 fév 2010

Hé oui, ça transpirait depuis quelques temps, déjà.

La version 2.0 de I Fic You qui prend du retard, finit par stagner... Et là, c'est le drame, je passe tout en ext4 et décide d'utiliser mes backups à la main pour réinstaller le plus proprement possible et, pourquoi pas, modifier mon environnement de travail (c'est fait, c'est magnifique, très pratique et tout, merci). Pause.

Et là, alors que je commence à m'investir dans l'associatif pour tenter de sortir de ma geekite aiguë, alors que je commence à sortir et voir de vrais humains, en chair et en os (si si, j'vous jure, ça fait trop bizarre) ; tombe la phrase fatidique :
« Mais, tu t'y connais en informatique toi en fait ! Ça te dirait pas de participer à l'administration du site ? »

OMGWTFBBQ ?!!1! Vous me connaissez, je suis pas du genre à refuser de rendre un service... Qui a toussé, là, au fond ? Bon, OK, je suis pas du genre à refuser d'avoir une parcelle de pouvoir, surtout quand ça touche le domaine geek.

Mais comment voulez-vous que ma désintox se passe bien, si on me soumet à la tentation sans arrêt ?

Bref, me voilà donc Référé adjoint à la communication immatérielle (ouais, je viens de le créer, ça pète nan ?) pour le compte de Wake-Up. Youpie.

Désolé, IFU, mais désormais tu seras l'Autre ! Celui que je viendrai voir quand j'aurai le temps (c'est mal parti), lorsque je ne serai pas plongé dans la documentation Drupal ! Mais d'un autre côté, tu seras aussi par la même occasion le premier dans mon cœur... Celui que je chérirai certes en secret, mais véritablement devant l'éternel.

Rho là là, dans quoi je me suis encore fourré ? >.< Ça va pas être simple à gérer, tout ça...

M'en fous, j'ai une grosse b***.

03
fév
Par Hanntac (sans surprise), le 03 fév 2010

Waw, okay les enfants, alors là niveau branlette de cerveau on passe un cap. Pas que je déteste la masturbation intellectuelle, hein. Mais bon.

Gneuh ? Quoi ? C'est une honte que je ne connaisse pas ce chef-d'œuvre qui date pourtant de 91, vous dites ? Bah, quand on en parle, l'ensemble fait effectivement so 90's... Un petit côté rétro certes charming, mais qui finit par lasser au bout de deux heures.

On recentre l'action : [...] 'tendez, Google's my friend parce que j'ai carrément oublié l'intrigue, honte à moi là. [...] Ha, oui, ça y est. On se retrouve donc assis(e) devant les (s)extraordinaires aventures de Mike et Scott (Vous avez tout de suite compris que l'action se situe dans le beau pays de l'Oncle Sam), deux prostiputes exerçant à Portland. Mike est homo, narcoleptique et tout plein d'autres choses qui le rendent trop-triste-et-donc-attachant-et-par-extension-choupinou-à-mort. (Notez que c'est l'approche que j'ai retenu parce que, quand même, il faut bien l'avouer, River Phoenix est nettement plus... miam ! que Keanu Reeves.) Quand à l'autre, là, Scott, c'est un petit c**. Fils du maire, il a tout plaqué (en attendant de toucher son héritage) pour aller vivre dans la rue. Et c'est sur ça que Mike, durant leur voyage en Idaho pour retrouver sa mère, va flasher !

Bon, pour vous éviter un méchant spoil (quoique, je ne sais pas si on peut encore parler de spoil pour un film qui date quand même d'une vingtaine d'années -- Comme le temps passe !), je vous épargne la suite. Cela dit, on sent bien (et à raison) que la fin arrive aussi discrètement que les fesses de Maïté dans une émission culinaire de seconde zone...

Alors certes, le truc a une intrigue parfois vraiment tordue, pour le coup ; assez trash en tout cas pour vaguement m'intéresser. Mais au final, on se retrouve pendant deux heures devant une suite de plans assez tordus dont la narration aurait, AMHA, nettement gagné à être plus claire.

Conclusion ? C'était pas du temps perdu... Mais 6€ pour ça, ça fait quand même mal aux fesses.

M'en fous, j'ai une grosse b***.